
Fiat 124 Spider | Pas de sushi
Un petit cabrio italien, ça faisait longtemps !
La nouvelle a fait plaisir, début 2016, quand Fiat a annoncé le retour du roadster dans leur gamme. Après la Barchetta, les espoirs étaient mitigés, mais l’annonce d’un partenariat avec Mazda a clairement réhaussé les attentes. Après tout, dans la catégorie, quoi de mieux qu’une MX-5 ?
Près de deux ans plus tard, le public commence à s’habituer à sa silhouette néo-rétro. Retourne-t-elle toujours des têtes ? Oui, mais moins qu’avant. C’est signe qu’elle s’installe chez nous et se vend plutôt bien. Mais au volant, ça donne quoi ?


En bref, comme sa cousine japonaise. En long, ça change un peu quand même. Commençons par ce qui change techniquement : le moteur. Exit les blocs atmosphériques, Fiat y place son excellent MultiAir de 140 chevaux. Plus de couple, autant de conso. Le caractère évolue un peu, mais cela convient parfaitement à la philosophie de la 124 Spider. Pour les balades, les roadtrips, enfin appelez ça comme vous voulez, l’Italienne se montre docile, et cruise sur le troisième rapport…
Ce qui n’est pas plus mal concernant notre modèle d’essai. Il suffit d’une erreur de configuration, et la boîte automatique entacherait presque le tableau. Lente, celle-ci se montre clairement comme une aberration. Mais au moins, si on la cale sur un rapport, elle y reste. Ouf !

Et dans le sinueux, on sent clairement les gênes japonais. La recette est évidemment excellente : 1000 kg, propulsion, décapotable. La direction mène de courbe en courbe, et un léger roulis aide à cerner les limites de l’adhérence aisément. D’ailleurs, légèrement adoucie, la suspension se montre plus confortable que sur la MX-5, pour un niveau de fun équivalent.


Pour résumer, la Fiat 124 Spider est une véritable voiture pour les balades. Souple sur tous les plans mais rigoureuse quand il faut, la plus Japonaise des roadsters italiens marque un home-run. À condition de ne pas se tromper de boîte !




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